SECURITY: Les USA veulent pouvoir accéder au futur fichier des cartes d’identités britanniques

Les Etats-Unis veulent que les cartes d’identité proposées de la Grande-Bretagne aient la mêmes puce et technologie que ceux utilisés sur les documents américains. Le but d’obtenir la même puce est d’assurer la compatibilité dans des suspects de terroriste de criblage. Mais il signifiera également que l’information contenue dans les cartes britanniques peut être consultée par délà  l’Océan atlantique.

Michael Chertoff, le secrétaire nouvellement désigné des USA pour la sécurité de patrie, a déjà  eu des entretiens avec le secrétaire à  la maison, Charles Clarke, et le secrétaire de transport, chéri d’Alistair, pour discuter du sujet. Il a dit hier qu’il était essentiel de chercher la compatibilité. “J’ai espoir que nous ayons la même puce… Il serait très mauvais pour nous si tous les énormes montants investis dans les systèmes biométriques ne permettaient pas de travailler ensemble.

M. Chertoff a également proposé que les citoyens britanniques souhaitant visiter les USA pourraient adopter un pacte “de voyageur agréé”. Ainsi, ils feraient suivre leurs informations personnelles à  l’ambassade des USA pour contrôle. Si l’accord leur est donné, ils recevraient un document permettant d’emprunter “la voie rapide” lors du contrôle d’immigration une fois arrivés aux USA.

Cet arrangement pilote commencera dans quelques mois entre les USA et la Hollande, permettant aux visiteurs hollandais d’employer une carte de “voyageur agréé” pour entrer aux USA sans être soumis à  l’interrogation ou à  la fouille.La Grande-Bretagne est un de 27 pays dont les citoyens n’ont pas besoin de visas pour entrer dans les USA s’ils ont l’intention de rester moins de 90 jours.

Le gouvernement américain a indiqué il veut que les 27 publient de nouveaux passeports d’ici le 26 octobre cette année contenant une puce et une photographie numérique.Selon M. Chertoff le système de vérification a été prévu uniquement pour dépister des “terroristes et les criminels” et que l’objectif principal était de fournir “un système juste et équilibré”. Des sources diplomatiques des USA ont par la suite énoncé que Washington ne souhaite pas interférer dans les affaires domestiques d’autres pays.

“Quand nous examinons seulement les noms, nous sommes tributaire de données primaires et de la moindre des technologies d’identification – c’est la plus susceptible de faute d’orthographe, ou de changement d’identité, ou de fraude,” dit il. Selon plusieurs diplomates ce système évitera les erreurs de suspects comme ce fût le cas avec Yusuf Islam le chanteur autrefois connu sous le nom de Cat Stevens, qui a été empêché d’entrer dans les USA parce que ses activités “pourraient être potentiellement liées au terrorisme”. Le gouvernement britannique insiste sur le fait qu’un tel lien n’existe pas dans le cas M. Islam.

Cependant, c’est la dernière polémique pour entourer d’identité combinée proposée de la Grande-Bretagne la carte et le passeport devant être présenté dans trois ans. Les coûts croissants ont poussé le coût jusqu’à   £93 chacun après que le coût estimatif global sur dix pour développer le projet est de 3.1 à  5,8 milliards de livres Sterling. Il y a également eu des problèmes d’efficacité de la technologie biométrique qui est censée sauvegarder la sécurité des cartes. Il y avait également des problèmes de vérification avec 30 pour cent de ceux dont l’empreinte digitale a été prise pendant une épreuve d’inscription de 10.000 volontaires.

Source : The Independant
Traduit par Michel Actis

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